Avant de partir me faire un ulcère en allant regardant OM-St Etienne, je me suis fait quelques petits plaisirs :
En cette période d’Halloween, c’est toujours bon de voir un fantôme. Pour info Igor Dobrovolsky est un mythe dans ma famille. Il doit cette notoriété grâce à un Monaco-OM au cours duquel, échouant passe après passe dans toutes ses tentatives de bien faire, il eût la joie d’entendre, descendant des tribunes, une phrase mille fois répétée par notre voisin de rangée « Oh le russe ! : Mon vier…. ». Pas sûr qu’il est bien saisi le message. En tout cas il a rangé les crampons pour devenir entraineur.
Un geste technique qui est resté dans la légende, œuvre d’un certain Koji Nakata resté assez longtemps à l’OM pour faire ça, puis disparaître dans la 1° faille spatio-temporelle venue
La définition d’un joueur adulé (mettre le son un peu fort)
Et pour finir, oui j’avoue avoir cherché des vidéos d’Hamada Jambay, et j’ai trouvé ça au détour de cette quête
Je viens de trouver sur Youtube une pépite qui a dû être créée au moment du départ de F. Ribery de Marseille l’année dernière. Je ne connaissais pas mais je vais la mettre dans ma playlist « Summer 2008″ immédiatement.
J’aime bien les passages chantés suraigus, en particulier le
« I am Gael Givette, yes, but you confonds me avec Carlos Valderama, we have la même vitesse de jeu but I am Gael Givette ».
Encore un article merveilleux de mes maîtres des « cahiers », là
Il s’agit d’élire le meilleur moment de la saison, mais dans les nominés manquent, à mon goût :
- Le sourire enfantin, diabolique, de façade, et permanent de Claude Makelele en Finale de la Champion’s League après avoir blessé la moitié de l’équipe de Manchester à lui tout seul à base de coup de coude, tacles en douce, et autres mawashigueris subtils.
- Le OM-PSG au Stade Vél’ avec un scénario idéal quand on est supporter (dominer, prendre un but en contre sur un pénalty litigieux, puis gagner quand même)
- MON match face à MON fils de 4 ans dans MON jardin que je conclus par un retourné après avoir été longtemps mené au score, un peu comme celui-là, en fait.