Vous voyez ces 2 photos ? Je les ai prises cet été, en Corse.
Vous voyez cette photo ? C’est ma mère qui l’a prise, en 74, au même endroit, mon père me prenant dans ses bras.
Vous ne remarquez rien ? Allez, regardez bien. Non, pas devant, au fond, voilà, en arrière-plan..Alors ça y est ? Eh oui, vous avez bien vu : pas de maison, pas un toit, la nature, seulement la nature. Depuis 74, des choses ont changé en Corse, mais petit à petit, avec un énorme frein à main.
Ce soir je lis cet article dans l’excellent libemarseille, et je me demande si je pourrais retourner sur cette plage avec mes enfants dans 20 ans. Et si oui, ce qu’on verra en face de nous.
Si j’avais été Corse…..je n’en dirais pas plus.
Et comme je me suis promis de ne jamais faire pleurer dans les chaumières avec ce blog, on va finir sur une photo illustrant parfaitement les méfaits du muscat consommé à dose homérique :




Pour ce saut de l’ange, il y avait quand même de la hauteur… On ne se refait pas ! Toujours prêt à se dépasser pour impressionner femmes et enfants. Quant à la prouesse technique et sportive : pas de place pour l’improvisation… Il faut faire preuve de concentration pour parvenir à dominer sa peur… Je sautais quand même sans filet, ni élastique. Le muscat… D’accord… Mais… Les produits dopant ça aide à se surpasser. Dommage qu’il n’y ait pas le son sur ce blog… On aurait entendu les « OHHH » et les « AHHH » médusés des spectateurs admiratifs devant une telle maîtrise de soi.
PS : Une petite critique. Sur la photo du haut, on voit pas bien le gros roucaou que j’ai réussi à prendre au péril de ma vie et qui a inauguré ma renommée de grand prédateur sur toute la méditerranée…
Ne me provoque pas où je me verrais contraint de diffuser les clichés pris lors de ton passage discret chez le poissonier de Pianottoli….
Alors là : RESPECT au prodige de la Rue Consolat.
A cette hauteur, je me c..ue dessus !
je veux la même photo à Dunkerque !
Bonne idée, Ronald, je vais penser à un petit article sur ma vie dunkerquoise. Au fait, bravo pour hier soir, tu as très bien joué. Comment ça tu n’étais pas sur le terrain ? C’est bien ce que je disais : tu as très bien joué…